À partir de quand parle-t-on de nuisances sonores ?
Il s’agit de troubles anormaux de voisinage lorsque les bruits excèdent les inconvénients normaux, indépendamment de toute faute.
Écrit par Avocat Sandrine Albrand le . Publié dans Nuisances sonores.
Il s’agit de troubles anormaux de voisinage lorsque les bruits excèdent les inconvénients normaux, indépendamment de toute faute.
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En cas d’échec des démarches amiables ou si un trouble grave persiste.
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Oui, pour faire respecter le règlement de copropriété.
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Par une procédure contre le locataire mais aussi contre son bailleur en cas d’inaction.
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Oui, si un préjudice (santé, sommeil, tranquillité) est démontré.
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En cas de nuisances persistantes ou nocturnes.
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Oui, si elles rendent le logement impropre à jouissance paisible.
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Un bruit dépassant les inconvénients normaux du voisinage, même sans faute.
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Il s’agit de troubles anormaux de voisinage lorsque les bruits excèdent les inconvénients normaux, indépendamment de toute faute.